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Cogi’Act porte intérêt

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encore et toujours ! aux conséquences de la surexposition aux écrans : deux ouvrages, un reportage.

France: un ouvrage d’Elsa Job-Pigeard «  bébés connectés : enfance massacrée »  aux éditions JDH col. UPPERCUT. Jouer. Penser. Parler. Trois mots qui n’ont rien d’extraordinaire. Pourtant, quand nos enfants sont prisonniers du virtuel, quand la machine décide pour l’homme, quand la parentalité évolue sur circuit imprimé, ces mots perdent leurs sens. Enfance massacrée, c’est-à-dire sacrifiée aux profits de pollueurs du genre, offerte à des besoins absconses, à des parents embrigadés et abusés. Des spécialistes de l’enfance, affolés par ce cirque numérique, par ces applications qui décident pour vous des besoins de votre progéniture, réagissent. L’auteure de ce pamphlet lance l’alerte sur cette enfance saccagée, parce que connectée. Elle écrit parce qu’on ne l’entend pas, parce que l’orthophonie devient cacophonie et que depuis son cabinet elle voit le drame s’amplifier. Ses ennemis : la perte de sens, la perte de l’humain, la corruption du lien parent enfant.
Ses valeurs : la transmission, la réflexion, la force des mots, le libre arbitre.
Elsa Job-Pigeard combat pour que les bébés ne deviennent pas de petits « appuyeurs de boutons », élevés en batterie et à distance, surveillés par des caméras et des capteurs. Dressés à être de bons consommateurs, qui rient quand on les déclenche et qui répètent quand un bout de plastique le leur ordonne.

France : un ouvrage : « Il ne décroche pas des écrans », par Sabine Duflo, (Marabout Poche), nouvelle version augmentée de « Quand les écrans deviennent neurotoxiques » (Marabout, 2018)

  » Dans ce livre, je resitue le problème de l’exposition massive des enfants aux écrans à partir d’histoires vraies, en m’appuyant sur des études référencées que j’analyse.  «  Il ne décroche pas des écrans » donne aux parents les arguments pour lutter de façon efficace contre la captation de leur enfant par les écrans. Par ailleurs je dénonce  la démarche des lobbyistes pro-écran : ces « experts santé » trop souvent plébiscités par les médias et dont le but est de banaliser les effets toxiques du numérique afin de mieux servir les intérêts de l’industrie. Les climatosceptiques ont permis aux entreprises polluantes de gagner du temps, c’est-à-dire beaucoup d’argent, tandis que  l’écosystème se meurt peu à peu. L’industrie du tabac a connu des jours fastes grâce à la complicité de médecins et de scientifiques bardés de conflits d’intérêt. La même histoire se produit aujourd’hui avec l’invasion du numérique dans la vie des enfants et des adolescents.

Face à ces marchands de doute, j’affirme, cas et études à l’appui, que l’exposition précoce, prolongée aux écrans peut engendrer des formes aberrantes de comportement dont certaines sont difficilement distinguables de l’autisme.

J’affirme, cas et études à l’appui, que les contenus audiovisuels aux rythmes saccadés, trop rapides, ainsi que les jeux vidéo d’action ont un effet délétère sur l’attention et par voie de conséquence sur les apprentissages scolaires. J’affirme, cas et études à l’appui, que les jeux vidéo violents et déconseillés aux mineurs ont un effet d’entraînement psychique et physique à la violence, qu’ils produisent une perte de l’empathie et modifient de façon artificielle mais durable le comportement de l’enfant.

J’affirme, cas et études à l’appui, que l’exposition au porno des enfants et des jeunes adolescents a des effets directs sur la construction de leur sexualité,  leurs rapports aux autres, et que ces effets sont désastreux pour eux et pour les autres.

Aujourd’hui, acceptons de regarder la réalité en face : une génération entière d’enfants est sacrifiée au profit des intérêts de l’industrie. Seules  des lois suffisamment fortes pour lutter contre  la dictature numérique permettront aux parents de reprendre  le contrôle de l’éducation de leurs enfants. »

Suisse: un reportage de Fabienne Clément : Ecrans : un véritable danger pour les tout-petits! –
Les écrans regardés à haute dose et de manière précoce ont de graves conséquences sur le développement des tout-petits. Les professionnels de la petite enfance tirent la sonnette d’alarme : pas d’écrans avant 2 ans, c’est le message de prévention à faire passer. Car ils voient arriver dans leur cabinet des enfants avec des retards de langage et des difficultés de communication qui ont été surexposés aux écrans.
Certains tout-petits sont surexposés aux écrans avec des conséquences graves sur leur développement. Les professionnels de la santé sont inquiets. Ils voient arriver dans leur cabinet des enfants avec des retards de langage et de communication, et paradoxalement qui peuvent utiliser des mots anglais, alors que dans leur famille personne ne parle anglais. Et les signes qu’ils présentent ressemblent même parfois à des symptômes qu’ils voient chez les enfants qui souffrent du trouble du spectre de l’autisme.
La surexposition aux écrans des jeunes enfants amène des tableaux cliniques que les professionnels ne connaissaient pas il y a 20 ans.

 

 

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